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Cet événement a été fêté le mardi 23 mars 2010
aux Arènes de l’Agora à Évry

sur le thème

CULTURE ET TOLÉRANCE

Déroulement de la journée : Témoignages
  • 9:30 : Accueil.

  • 10:00 : Présentation du programme.

  • 10:15 : Lecture d'un texte de J.M.G. LE CLEZIO sur le thème « La culture n'est rien, c'est l'homme qui est tout » par le comédien Didier LESOUR.
     
    Texte extrait de « L'extase matérielle » - Editions Gallimard -1967"

  • 10:30 : Conférence « Albert CAMUS, un homme engagé dans son temps » par José LENZINI, écrivain journaliste.

  • 12:00 à 14:00 : Repas libre.

  • 14:00 : « Chants d'Amérique latine » par une chorale d'adhérents UTL dirigée par Arturo RIVERO, chef de chœur, compositeur du programme.

  • 14:45 : « Du cerveau à la culture en passant par l'UTL » par Anne HERVE-MINVIELLE, docteur en neurosciences, directrice de la culture à l'Université Pierre et Marie CURIE de Paris.

  • 15:45 : Analyse de la présentation du film « RAGING BULL » de Martin SCORSESE par Guy MAGEN, docteur en sciences de l'éducation, directeur du centre Robert Desnos à Ris-Orangis et des Arènes de l'AGORA.

  • 16:15 : Présentation du film « Entr'acte » de René CLAIR / Eric SATIE suivie d'un récital de piano avec au programme : SATIE, CHOPIN, DEBUSSY, TCHAIKOVSKI et STRAUSS par Jean-Pierre ARMENGAUD, pianiste concertiste, musicologue, professeur des universités à l'Université d'Evry Val d'Essonne. 

  • 17:30 : Accueil des invités par le groupe de jazz des étudiants de l'Université d'Evry Val d'Essonne.

  • 18:00 : Clôture par Daniel OUILLET, président de l'UTL-Essonne.

 

 

« Il m’est resté […] la certitude que la littérature pouvait exister, malgré toute l’usure des conventions et des compromis, malgré l’incapacité dans laquelle les écrivains étaient de changer le monde. Quelque chose de grand et de fort, qui les surpasse, parfois les anime et les transfigure, et leur rend l’harmonie avec la nature. Quelque chose de neuf et de très ancien à la fois, impalpable comme le vent, immatériel comme les nuages, infini comme la mer. […] Le frisson que l’on éprouve à lire les plus beaux textes de l’humanité, tel le discours que le chef Stealth des Indiens Lumni adressait à la fin du dix-neuvième siècle au Président des États-unis, afin de lui faire don de la terre : « Peut-être sommes nous frères… »

(JMG LE CLÉZIO , discours de Stockolm, 4 novembre 2008)